May 24
We care a lot!
par MK007

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le dernier tube d'Apocalyptica est tout sauf banal. Un brin étrange, un brin artistique, et même quelque peu sexy.

Je n'ai toujours pas trouvé le lien entre les images et les paroles, mais doit-il vraiment y en avoir un ? Peut-être est-ce possible que je manque d'imagination, mais le premier sentiment qui m'a habité lorsque j'ai entendu cette excellente chanson, c'est l'affirmation d'un individu complètement désabusé qui se fout bien de connaître l'état de l'autre.

J'ai bien aimé la voix du chanteur au début, comme si elle sortait d'un vieux radio transistor, et puis malgré qu'il fasse le clip au complet avec un vieux micro, la voix revient tout de même à la normale.

Quoi d'autre ? Les chorégraphies m'apparaissent simplistes, mais le fait de voir participer les musciens est une super bonne idée selon moi, et puis comme je m'en doutais, les femmes deviennent les violoncelles, et on pourrait pratiquement dire que c'est à partir de ce point que ça "dégénère".

Un coup de langue par-ci, un coup de langue par-là, et puis ça tombe dans pseudo orgie, et le leader qui s'amuse gaiement à détruire l'emblême du groupe, transformé ici en tombola, et sa tête qui virvolte alors que la musique est calme, tout pour décontenancer quoi !

Il y a les mouvements du batteur qui apparaissent quelques fois comme saccadés, comme s'il avait été mal programmé, ça donne un effet qui rejoint, à quelque part, l'ensemble de l'oeuvre, comme si le concept de ce clip reposait sur le principe de l'humain-objet.

Apocalyptica - I Don't Care Ft. Adam Gontier TDG

Et pour ceux qui n'en auraient pas assez, ils ont leur poste sur Youtube.

May 16

Le clou de la soirée s'est réellement déroulé lors de la prestation de Profugus Mortis qui ont enchaîné leurs nouvelles oeuvres avec leur matériel de leur album So it Begins.
Le clou de la soirée s'est réellement déroulé lors de la prestation de Profugus Mortis qui ont enchaîné leurs nouvelles oeuvres avec leur matériel de leur album So it Begins.
C'est mercredi soir que Catamenia était de passage au Théâtre Plaza, et malheureusement, pas beaucoup de gens semblaient être au courant de cet événement car la salle était pratiquement déserte à notre arrivée.

Trois groupes s'occupaient de réchauffer l'ambiance, le premier étant de Winnipeg (leur nom m'échappe), ensuite ce fut au tour de The Agonist puis finalement Profugus Mortis.

The Agonist

J'avais écouté quelques pièces sur leur site MySpace sans toutefois être très impressionné, sinon par la beauté de la chanteuse qui y va aisément avec une voix sèche et criarde, un peu à la Arch Enemy, à la différence qu'elle peut basculer du clair au rauque sans crier gare. Par contre, ça sonne toujours identique dans les deux cas, c'est-à-dire que la voix rauque ne change jamais, ce qui assez normal, mais la voix claire ne possède pas tellement de variante non plus. Cela dit, je n'ai toujours pas compris pourquoi elle s'obstinait à s'exprimer en anglais alors que son accent trahissait fort bien son caractère francophone.

Profugus Mortis

Quant au chanteur de Profugus Mortis, être extrêmement sympathique sur scène et bourré d'énergie, le fait qu'il soit anglophone ne l'a pas empêché de converser en français avec la foule au moins 50% du temps, ce qui démontre, à mon avis, un savoir-vivre fort apprécié.

Mais bon, je dois avouer que la principale raison pour laquelle je m'étais décidé à venir assister à un spectacle d'un groupe comme Catamenia, que je ne connaissais même pas il y a à peine deux mois, et bien c'était le fait que Profugus Mortis en fasse la première partie.

Ça faisait un bon moment que leur album roulait dans mes oreilles et que j'étais curieux de les voir sur scène. Je m'attendais, je ne sais trop pourquoi, à voir un violon sur scène, mais ce fut plutôt un clavier qui y pris place, ce qui n'altéra aucunement la très grande qualité du spectacle.

À vrai dire, ils ont réussi là où même Kalmah a trébuché lors de son passage le 28 avril dernier, c'est-à-dire en réussissant à offrir une qualité sonore hors-paire, ce qui semble être toute une tâche pour les groupes s'exécutant au Théâtre Plaza. Il faut dire que j'offre le bénéfice du doute à mon groupe fétiche du fait que je me trouvais au fond de la scène, ce qui fait que j'avais certainement droit à l'écho, ce qui ne fut pas le cas avec Profugus Mortis alors que je me trouvais en bas, et donc plus près des musiciens.

Mais honnêtement, je verrais très bien Profugus Mortis participer à un prochain Paganfest. Ils ont l'étoffe et le sens de la musique qui caractérisent très bien la musique folklorique que l'on retrouve tant en Europe, tout particulièrement en Finlande.

Catamenia

La salle plus qu'à moitié vide, cela faisait très longtemps que j'avais vécu une telle situation, et c'était lors d'un passage de Savatage au bar La Brique, sur Ste-Catherine. Et comme si c'était une pratique courante, les gars de Catamenia se sont pointés sur scène en traversant la piste de danse, accompagnés de leurs instruments.

Une fois sur scène, quelques tests de son et puis nous étions partis de nouveau. Le chanteur... mais attendez voir, à ce que je sache, le guitariste est le chanteur de Catamenia ? Et puis qui se tenait toujours timidement derrière ce mastodonte au crâne rasé ? Certainement pas le chanteur que j'ai aperçu dans les derniers clips ! Et sans trop de surprise, le micro du chanteur, non, pas le guitariste, je veux dire, le micro du gars qui devait agir à titre de chanteur car le vrai chanteur a dû rester coincé aux douanes, et bien voilà, son micro n'a pas fonctionné durant au moins une chanson sinon deux.

Et puis comme si ce n'était pas suffisant, et on se rappelle la piètre qualité de l'arrangement sonore lors de la venue de Kalmah au même endroit, et bien à plusieurs reprises on pouvait voir les musiciens faire signe de monter ou descendre tel ou tel instrument.

Enfin, j'avais mis mes bouchons lors des deux premiers groupes et je les ai tout simplement remis pour Catamenia également, comme s'ils devaient obligatoirement monter le son d'une coche dès que le dernier groupe embarque.

J'ai reconnu tout le matériel exécuté, c'était joué avec brio et très rapide. En fait, tellement rapidement qu'au bout d'environ 1h15, tout était terminé, les gars sont repartis par où ils sont arrivés et à 23h, s'en était fait de la soirée, on s'en retournait à la maison.

Une bonne note

Je garde quand même un bon souvenir du spectacle, ne serait-ce que pour la prestation de Profugus Mortis, ça me donne le goût de retourner les voir au Medley lorsqu'ils feront la première partie de Finntroll le 26 août prochain, c'est à ne pas manquer !

May 13
À la tonne !
par MK007

Le festival Heavy MTL comportera tant de groupes qu'il sera étalé sur deux jours au Parc Jean Drapeau.
Le festival Heavy MTL comportera tant de groupes qu'il sera étalé sur deux jours au Parc Jean Drapeau.

Pour les amateurs de festivals, c'est au Parc Jean Drapeau que se tiendra le Heavy MTL avec pas moins de 20 groupes qui se partageront la vedette le samedi et dimanche 21 et 22 juin prochain.

Samedi 21 juin

  • Iron Maiden
  • Mastodon
  • Hammerfall
  • Unexpect
  • Three Inches of Blood
  • Overkill
  • Type O Negative
  • Symphony X
  • Hatebreed
  • Dethlok
  • Lauren Harris

Dimanche 22 juin

  • Mötley Crüe
  • Voivod
  • Priestess
  • Drowning Pool
  • Shadows Fall
  • Anthrax
  • Three Days Grace
  • Disturbed
  • Rev Theory

Le coût des billets est de 75$ pour une journée, ou 135$ pour la fin de semaine. Et si j'avais à choisir une journée parmi les deux, et bien je choisirais probablement la première ça fait quand même un bon bout de temps qu'il m'a été donné de voir Iron Maiden et Type O Negative, et puis j'apprécierais sûrement pouvoir écouter Symphony X, Overkill et Dethlok pour une première fois en spectacle.

Cela dit, c'est évidemment à souhaiter que le beau temps soit au rendez-vous car peu importe la température, le tout ne sera pas annulé sous aucun prétexte.

May 11
Un de plus !
par MK007

Autre service fort utile quand vient le temps de découvrir ou faire découvrir un nouveau groupe.
Autre service fort utile quand vient le temps de découvrir ou faire découvrir un nouveau groupe.
Dernièrement, j'ai fait la découverte de Streamzy, un service internet qui permet de faire une recherche sur un groupe et de faire l'écoute immédiate de chansons. En regardant au-bas de la page, j'avais remarqué que le service est supporté par Seeqpod, et en fait, il semblerait tout simplement que Streamzy soit une interface allégée de Seeqpod.

Ce qu'il y a de bien avec Seeqpod, c'est qu'il est possible de faire des recherches, non seulement sur des fichiers musicaux, mais également sur des clips et de la documentation. Les résultats peuvent également être placés dans une liste, et si vous êtes inscrit, elle peut être sauvegardée.

Alors quand vient le temps de découvrir, ou faire découvrir, de nouveaux groupes, l'outil est parfaitement adapté et vient donc s'ajouter aux Streamzy, Chilirec et Deezer déjà couverts précédemment.

May 9

C'est avec Piece of Mind, d'Iron Maiden, que je voyais mon cheminement musical évolué d'un cran.
C'est avec Piece of Mind, d'Iron Maiden, que je voyais mon cheminement musical évolué d'un cran.
J'ai ce souvenir persistant où je suis devant mon téléviseur, écoutant l'émission "Power Hour" et là, oui, tout à fait là, ils font passer le clip d'Iron Maiden, "The Trooper". Nous sommes en 1987, j'ai 13 ans, et la musique la plus rock qui ait atteint mon oreille est Bon Jovi et Europe.

Alors là, inutile de vous dire que l'euphorie s'est emparée de moi et que je ne tenais plus en place. Pas très longtemps après, j'ai eu la chance de revoir un cousin qui avait justement en sa possession le vinyle "Piece of Mind".

Cet album fait définitivement partie de mes classiques, et à voir la quantité phénoménale de groupes qui reprennent les chansons de cet album, et bien je ne dois certainement pas être le seul qui ait été marqué à ce point.

Ce fut la première fois que je pris conscience qu'un bassiste pouvait tenir une place prépondérante au sein d'un groupe. En effet, Steve Harris, fondateur du groupe, est un compositeur hors-pair, et les enregistrements sont concoctés de telle sorte à ce qu'il n'y ait aucune ambigüité entre les guitares et la basse.

Je trouvais étonnant, également, d'entendre cette voix, quasi d'opéra, s'amalgamer de façon parfaite avec un son aussi métal et des percussions aussi rythmées. Bruce Dickinson, qui ne faisait pas partie du groupe original, aura su apporter une touche bien à lui qui fit monter la popularité du groupe dès la mise en marché de "Number of the Beast", puis ensuite "Piece of Mind".

En terminant, pour les amateurs de ce groupe, il n'est pas dit que "Piece of Mind" fasse l'unanimité comme pièce de collection car, comme mentionné précédemment, "Number of the Beast" possède son lot de très bonnes chansons, et les albums qui suivirent, "Powerslave", "Somewhere in Time" et "Seventh Son of a Seventh Son", représentent tous une évolution certaine quant à la qualité qu'ils nous avaient déjà habitués.

Pour ma part, comme c'est l'album qui me les a fait connaître, c'est pour cette raison qu'il occupe une place importante dans mes favoris.

Iron Maiden - The Trooper

May 7

Je suis tombé, dernièrement, sur deux nouvelles applications qui permettent, non seulement de faire l'écoute de fichiers musicaux à partir de votre navigateur, mais également de télécharger les morceaux qui vous intéressent !

Chilirec emploie un procédé, somme toute, assez nouveau, qui consiste à enregistrer, au format MP3, une quantité industrielle de musique qui est disponible en écoute sur les différentes radios qui pullulent de plus en plus sur internet. Il y a même un compteur qui vous indique combien de fichiers sont maintenant disponibles dans votre compte, et ce n'est pas très long qu'il atteint les centaines de milliers, après quelques jours seulement. Il suffit ensuite d'inscrire le nom du groupe dans la boîte de recherche pour faire apparaître une liste plus ou moins exhaustive de chansons complètement pêle-mêle, mais quand on veut se changer les idées et se faire un méli-mélo de pièces connues, et inconnues peut-être, et bien c'est un outil fort intéressant.

Streamzy se trouve à être, en quelque sorte, une version allégée de Chilirec.
Streamzy se trouve à être, en quelque sorte, une version allégée de Chilirec.
Streamzy, quant à lui, permet aisément de taper le nom d'un artiste et/ou une chanson, et d'en faire l'écoute de façon instantannée. Il fonctionne un peu comme Chilirec, et d'ailleurs, vous remarquerez que les deux interfaces Flash utilisent à peu près le même calque, sauf qu'ici, pas besoin d'attendre que les morceaux s'accumulent, le tableau des résultats est disponible immédiatement. Et puis, tout comme Chilirec, encore une fois, il est possible de se bâtir une liste de morceaux à jouer, mais comme je ne peux m'enregistrer car la validation se fait à partir du code postal et que je ne semble pas avoir le bon format, et bien à chaque fermeture du navigateur, tout est perdu. Pour ceux et celles qui ne veulent pas s'abonner à un service supplémentaire, et bien c'est l'idéal car il est possible de faire l'écoute rapidement de groupes, par exemple, que nous ne serions pas certains d'apprécier.

Deezer, un nouveau service en ligne calquant ce que nous offrait Pandora.
Deezer, un nouveau service en ligne calquant ce que nous offrait Pandora.
Et puis en terminant, pour ceux qui voudraient quelque chose d'encore plus élaboré que Chilirec, et bien il y a Deezer, tel que couvert dans un article précédent.

May 5

Alors voilà, la tendance se maintient, et les gars de Kalmah nous confirment, une fois de plus, que le Québec affectionne la musique finlandaise.
Alors voilà, la tendance se maintient, et les gars de Kalmah nous confirment, une fois de plus, que le Québec affectionne la musique finlandaise.
Et bien voilà qu'après le passage d'Ensiferum et Apocalyptica, un autre groupe finlandais, en occurence Kalmah, vient de prendre conscience que le Québec affectionne tout particulièrement le produit musical finlandais.

En effet, leur site MySpace fait état de salles combles lors de leurs quatre dernières représentations, que toutes leurs marchandises ont été vendues - oui, c'est vrai, et laissez-moi vous dire que j'étais plus que déçu - et que les gens venus assister aux concerts étaient complètement fous.

À voir les remerciements qui sont offerts aux promoteurs (Apocalypse Productions), vendeurs et gars de Talamyus qui assuraient leurs premièrs parties avec Warcall, et bien nous sommes réellement en mesure d'espérer un retour prochain. :-)
En attendant, et bien ils nous promettent des photos et des vidéos dans un avenir rapproché.

May 3

Le Métropolis, fidèle à ses bonnes habitudes, nous a offert un très excellent spectacle qui a su combiner savamment des pièces à caractère métal, mais sur un ton classique. C'est que, voyez-vous, le groupe en question était composé de quatre joueurs de violoncelle et un batteur.

Apocalyptica, qui a fait ses débuts en produisant un disque exclusivement dédié à Metallica, y est allé avec pas moins de quatre morceaux de ceux-ci :

  • Fight Fire with Fire
  • Nothing Else Matters
  • Enter Sandman
  • Seek and Destroy

Et laissez-moi vous dire que les gens dans la salle s'occupaient très bien de l'aspect vocal dans "Seek and Destroy", de quoi donner la chair de poule ! Sinon, et bien Toryn Green, du groupe FUEL, se chargea d'interpréter les autres pièces chantées du groupe.

De gauche à droite : Perttu Kivilaakso, Paavo Lötjönen, le très bon batteur Mikko Sirén, Eicca Toppinen.
De gauche à droite : Perttu Kivilaakso, Paavo Lötjönen, le très bon batteur Mikko Sirén, Eicca Toppinen.

Ils allaient d'ailleurs déjà donné le ton au spectacle en interprétant "Chaos A.D." de Sepultura dès le début, et un peu plus tard, y aller avec la pièce maîtresse de leur deuxième album, "Inquisition Symphony", une autre reprise du groupe brésilien.

Eicca Toppinen, fondateur du groupe et principal compositeur, ainsi que Perttu Kivilaakso, s'en sont donnés à coeur joie alors que plus d'une fois, leurs têtes tournoyaient à la Tom Araya, surtout lorsqu'ils interprétèrent nulle autre que la pièce "Hall of the Mountain King" d'Edvard Grieg.

La scène était d'une sobriété remarquable, et en même temps, décoré avec goût pour l'occasion, de quoi plaire autant aux amateurs de métal que de classique. Ici, aucun artifice pyrotechnique ou quoi que ce soit du genre, mais un éclairage qui savait, bien souvent, suivre les rythmes effrénés, ce qui ajoutait aux plaisirs des yeux.

À un certain moment, Eicca y alla avec un solo à l'emporte-pièce, et alors que sa main descendait à un point tel qu'elle touchait presqu'à son archet, j'avais réellement l'impression que son violoncelle gémissait et tentait de nous faire vivre toute l'émotion qui s'en dégageait. Bref, c'était de toute beauté !

J'aurais bien aimé entendre "Path" ainsi que "One", mais ça sera peut-être pour une prochaine fois. Quand on y réfléchit bien, pour un montant dérisoire de 22$, j'ai eu droit à à une scène de toute beauté, des musiciens hors-pairs acclamés par une foule qui tapaient des mains au moindre signe de Paavo Lötjönen, ainsi qu'une salle de spectacle qui a su, encore une fois, m'offrir 1h30 de musique sans pour autant me déchirer les tympans.

Alors voilà, si les gars avaient des attentes compte tenu du bon accueil qui leur avait été réservé lors de leur premier passage à Montréal, et bien ils nous ont avoué qu'elles avaient été complètement dépassées, et c'est pourquoi, lors de leur deuxième rappel, ils se sont déjà permis de nous dire qu'ils seraient de retour cet automne.

Croyez-moi, le Métropolis fera salle comble en un temps record.

Apocalyptica - Path

May 1

Le Gigantour de cette année nous réservaient de gros noms tels que Children of Bodom, In Flames et Megadeth.
Le Gigantour de cette année nous réservaient de gros noms tels que Children of Bodom, In Flames et Megadeth.
C'est donc au Centre Bell qu'a eu lieu le Gigantour avec un total de cinq groupes présents. J'ai tout d'abord manqué le premier groupe, High on Fire, alors il est difficile d'écrire quoi que ce soit sur eux, mais d'après ce que j'ai pu lire sur le site officiel, et bien je n'ai rien manqué !

Le deuxième groupe, Job for a Cowboy, et bien c'était du death metal pur et dur, alors c'était un peu comme entendre la même chanson sept ou huit fois. Donc "blastbeats", "growling" super creux et pas très original, et le son n'aidait en rien leur cause puisqu'on n'entendait aucune des rares "mélodies".

Les changements de "sets" étaient pas si pire, c'est-à-dire 15-20 minutes, juste le temps d'aller se dégoudir les jambes et se vider la vessie. Côté confort, puisque l'on parle tout de même du Centre Bell ici, et bien j'étais assis derrière le banc des joueurs, alors j'avais toujours le cou tordu vers la droite pour regarder la scène.

Children of Bodom a fait un pas pire "set" avec des chansons de tous les albums, pas juste du stock récent. Par contre, j'ai réalisé que je n'avais pas ecouté suffisamment le nouvel album parce que ces chansons là ne me disaient pas grand chose, juste assez pour les replacer. Comme je disais tantôt, pas trop rapide, mais les solos un peu bousillés et le vocal habituel d'Alexi à n'y rien comprendre.

In Flames, et bien c'était pas mal du tout, un meilleur show que COB, mais je trouvais qu'il ne s'adressait pas assez à la foule, mais je pense qu'ils doivent vraiment respecter un horaire serré. Il a d'ailleurs mentionné que Megadeth était très cool de les laisser jouer même s'ils étaient "over time".

J'ai trouvé que le guitariste d'In Flames, c'est-à-dire celui avec les cheveux noirs et le tatouage sur le bras, Bjorn Gelotte, massacrait tous les solos et les petites mélodies. C'était peut-être un effet sonore, mais il n'avait pas l'air à la hauteur de son talent.

Dans l'ensemble, In Flames a offert une bonne prestation, mais je préfère de loin les voir dans une plus petite salle avec des vrais fans.

Megadeth, et bien définitivement le meilleur show de la soirée ! Plein de vieux stock, pas de niaisage, toujours deux ou trois pièces de suite sans pause, enchainées les unes à la suite des autres.

Les musiciens qui accompagnaient Dave Mustaine, leader du groupe, étaient excellents, le guitariste reproduisait d'ailleurs les solos à la quasi perfection. Comme mentionné précédemment, nous avons eu droit à du bon vieux matériel comme "Hangar 18" et "Tornado of Souls", et ce dans leur intégralité, ce qui n'est pas peu dire.

Le Gigantour est donc un très bon spectacle à voir, mais il ne faut pas oublier qu'il s'agit là d'un "Stadium Show" alors le son n'est pas toujours excellent, et comme ils se retrouvent toujours dans d'énormes salles, on peut s'attendre à un concert beaucoup moins intime.

Apr 30
Trop fort !
par MK007

Kalmah s'est produit pour la toute première fois à Montréal le 28 avril et aura terminé sa tournée nord américaine hier soir à Québec.
Kalmah s'est produit pour la toute première fois à Montréal le 28 avril et aura terminé sa tournée nord américaine hier soir à Québec.
C'était lundi soir, rue St-Hubert, que nous avons eu droit à la présence d'un autre groupe finlandais du nom de Kalmah. Montréal et Québec (hier soir), concluait donc leur tournée nord américaine, et sans l'ombre d'un doute, on peut dire qu'ils sont forts.

Mais tout d'abord, la première partie fut assurée par deux groupes locaux du nom de Warcall et Talamyus. Voyons voir, il est dur de critiquer un style musical qui ne me rejoint plus, et du plus loin que je puisse me rappeler, les seuls noms qui me reviennent en tête du temps où je n'écoutais pas, ou presque pas, de musique européenne, ce sont Sepultura, Gorefest et Phlebotomized.

Alors voilà, durant Warcall... et bien j'ai pu voir les Canadiens se faire compter trois buts, et durant Talamyus, j'ai pu assister à leur remontée. Non, mais blague à part, mis à part le fait que les téléviseurs soient bel et bien restés allumés, ce que je retiens de Talamyus, et bien c'est leur batteur qui avait vraiment beaucoup d'énergie à revendre, et un talent certain pour, non seulement suivre le rythme effréné de ces compatriotes, mais également les surpasser. Et puis je salue sa très grande patience à toujours devoir attendre que le préposé replace sa cymbale de droite qui ne finissait plus de basculer à l'extérieur de son podium.

C'est donc devant une foule très dense, et arborant un chandail de Montréal, que Pekka Kokko et ses acolytes firent leur entrée, et je vous dirais que la scène semblait alors bien petite pour ses mastodontes finlandais.

Je ne peux pas dire que j'aie été très impressionné par la qualité acoustique de la place, mais peut-être que cela était dû au fait que je me trouvais au fond de la salle, mais cela dit, durant les deux premières parties, les musiciens ont dû faire part qu'ils n'avaient pas assez de son.

De plus, durant la prestation de Kalmah, j'avais nettement l'impression que parfois le clavier était trop présent, et d'autres fois on ne l'entendait pas suffisamment. Puis ensuite c'était le cas pour les guitares, à un point tel qu'il me fallait un certain laps de temps avant de pouvoir reconnaître les pièces.

À un certain stade, durant le spectacle, j'avais vraiment mal aux oreilles, et c'est alors que le chanteur complétait une chanson sans tenir le manche de sa guitare que nous avons compris qu'il y avait quelque chose qui clochait. C'est que, voyez-vous, il semblerait que son amplificateur ait lâché, et une fois s'être approché du métro, lança un bon gros "tabarnak" que bon nombre de personnes dans la salle se mirent à répéter vivement en choeur, ce qui eut comme effet de calmer un peu l'atmosphère survolté qui y régnait.

En somme, je suis vraiment très curieux d'entendre la performance de Catamenia, le 14 mai prochain, question de me rassurer un peu, car le tout se déroulera également au Théâtre Plaza. Mais honnêtement, Kalmah reviendrait demain matin que j'y retournerais, j'aurais peut-être alors la chance de pouvoir mettre la main sur un chandail ! :-)
Kalmah : Groan of Wind

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